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| HONDURAS
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Présentation
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| Prototype
de la république
bananière, le
Honduras est l'un
des pays les plus
pauvres d'Amérique
centrale. La mémoire
occidentale n'a
retenu qu'une chose
de ce petit pays :
il a servi de base
aux opérations secrètes
de l'armée américaine
dans les années 80.
Mais des paysages
extraordinaires séduiront
les voyageurs armés
contre les
moustiques qui
aiment s'aventurer
hors des sentiers
battus. Le pays a récemment
beaucoup souffert du
passage du cyclone
Mitch, l'un des plus
puissants ouragans
du XXe siècle.
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Divers
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Visas
: les
ressortissants des
pays d'Europe
occidentale et du
Canada peuvent séjourner
au Honduras 30 jours
sans visa. Il est
possible d'obtenir
une prorogation pour
un total de 90
jours.
Santé : Une
épidémie de dengue
hémorragique sévit
actuellement dans le
Sud-Ouest du pays.
Le risque d'hépatite
A est présent en
raison du manque de
règles d'hygiène
élémentaires dans
les zones défavorisées.
Prenez des précautions
avec l'eau. Le
paludisme est également
présent.
Décalage horaire
: GMT/UTC - 6
heures
Electricité : 110
et 220V
Poids et mesures
: système métrique. |
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Budget
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Hôtel
bon marché : 7-10
$US
Hôtel de catégorie
moyenne : 10-25 $US
Hôtel de catégorie
supérieure : à
partir de 25 $US
Restaurant bon marché
: 2-5 $US
Restaurant de catégorie
moyenne : 5-10 $US
Restaurant de catégorie
supérieure : à
partir de 10 $US |
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Change
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Le
dollar US est la
monnaie étrangère
la plus utilisée. A
l'intérieur du pays
il peut s'avérer
difficile de changer
de l'argent. Par
contre les
travellers sont
changés dans la
plupart des villes
moyennes.
L'utilisation de la
carte de crédit
pour obtenir de
l'argent liquide est
possible dans
certaines bnaques (Futuro
et Ficenza).
Le pourboire est peu
utilisé. Par contre
on attend généralement
d'un touriste qu'il
laisse 10% du prix
de la note en
pourboire.
Toute transaction
commerciale est taxée
obligatoirement de
7%. Cette mesure
fonctionne aussi
pour les hôtels et
les restaurants. |
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Quand
partir
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mai à juin, on peut
assister à
plusieurs fêtes et
manifestations,
notamment au
carnaval de La Ceiba
qui dure une semaine
fin mai. Il fait
chaud toute l'année
dans les plaines du
littoral tandis
qu'il peut faire
froid et pleuvoir
dans les montagnes
de l'intérieur,
notamment de mai à
octobre. Sur la côte
caraïbe, il pleut
pratiquement tout le
temps et les routes
de la côte nord
sont parfois
impraticables pour
cause d'inondations. |
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Comment
s'y rendre
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Tegucigalpa
et San Pedro Sula
font partie du réseau
aérien
international. Elles
sont fréquemment
reliées par des
vols directs aux
autres capitales
d'Amérique centrale
et à de nombreuses
villes d'Amérique
du Nord.
Les postes-frontières
du Honduras sont
ouverts tous les
jours de 7h environ
à 17h ou 18h. Le
passage de la frontière
est soumis au
paiement d'un
bakchich symbolique
qu'il vaut mieux
accepter de payer
sauf si la somme
demandée est
excessive. Les
principaux points de
passage pour le
Guatemala se
trouvent à Agua
Calliente et El
Florido, pour le
Salvador à El
Amatillo et El Poy,
et pour le Nicaragua
à El Espino,
Guasaule et Las
Manos. Des bus
desservent régulièrement
tous les
postes-frontières,
mais il faut généralement
franchir la frontière
à pied et prendre
un autre bus
ensuite.
La "Jungle
Trail",
l'ancienne piste qui
reliait Puerto Cortés
au Honduras et
Puerto Barrios au
Guatemala, est
actuellement presque
entièrement pavée.
Les bateaux qui
faisaient la navette
entre Omoa et
Livingston, au
Guatemala, ne
fonctionnent
pratiquement plus
aujourd'hui.
Bien qu'il n'existe
aucune ligne
maritime officielle
au Honduras, il est
souvent possible
d'embarquer sur un
navire de pêche ou
un cargo en payant
son passage. Il faut
négocier
directement avec le
capitaine. Sur la côte
caraïbe,
renseignez-vous à
Puerto Cortés, La
Ceiba, Puerto
Castilla, Tela ou
dans les îles de la
Bahía. Les
destinations les
plus fréquentes
sont Puerto Barrios
(Guatemala), Belize,
Puerto Cabezas
(Nicaragua), les
Antilles, la
Nouvelle-Orléans et
Miami (États-Unis).
Sur la côte
pacifique, vous
trouverez sans doute
un bateau à San
Lorenzo pour vous
rendre au Nicaragua
ou au Salvador. |
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Comment
circuler
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Les
lignes aériennes
intérieures se sont
développées dernièrement.
Des vols fréquents
relient entre elles
La Ceiba,
Tegucigalpa et San
Pedro Sula, et
desservent les îles
de la Bahía au départ
des trois villes.
Les vols sont également
plus fréquents à
destination de la région
reculée de la
Mosquitia.
La plupart des
villes sont fréquemment
desservies par les
bus. Le premier bus
part en général à
l'aube, le dernier
dans l'après-midi.
Les seuls trains de
voyageurs circulent
dans le Nord, entre
San Pedro, Puerto
Cortés et Tela. Ils
sont lents,
rudimentaires et très
bon marché. Compte
tenu des
interruptions de
trafic,
renseignez-vous au
préalable sur le
train que vous
comptez prendre. Le
bateau constitue le
principal moyen de
transport entre les
îles de la Bahía
et la côte caraïbe,
surtout dans la
Mosquitia, où il
n'existe qu'une
seule route.
Les taxis ne
manquent pas dans
les villes, mais ils
sont dépourvus de
compteurs. Il faut
donc négocier le
tarif à l'avance.
Il est possible de
louer une voiture
dans les grandes
villes et les
principaux axes
routiers ont été
remis en état
depuis le passage de
l'ouragan Mitch. Par
contre, la majorité
des voies
secondaires restent détériorées.
En outre, cette
formule revient cher
et les routes non
goudronnées sont
poussiéreuses à la
saison sèche et très
glissantes pendant
la saison des
pluies. Le stop se
pratique aisément
dans les zones
rurales, où les
camions s'arrêtent
souvent pour prendre
des passagers. |
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(c) Lonely Planet Publications
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