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| COSTA
RICA
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Présentation
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| Surnommée
la "Suisse de
l'Amérique
centrale", la République
du Costa Rica a bien
plus à offrir
qu'une relative
prospérité et
qu'une tranquillité
certaine. Le pays
possède une
splendeur naturelle
qui ne laissera
personne indifférent.
Imaginez une cordillère
centrale qui plonge
dans les eaux du
Pacifique à l'ouest
et dans celle de la
mer des Caraïbes à
l'est. Dans cette
nation paisible,
sans doute la seule
au monde à ne pas
entretenir une armée,
on peut devenir
"docteur en
paix" à
l'université de la
Paix (Universidad
para la Paz, Colón
Ciudad), fondée en
1980. Toutefois, si
paresser sur une
plage bordée de
cocotiers, plonger
dans une eau tiède,
observer les singes
et les oiseaux ou
escalader un volcan
ne font pas partie
de vos envies, évitez
le Costa Rica. Vous
n'y ressentirez pas
de grandes émotions
culturelles et le
rythme nonchalant de
la vie quotidienne
semblera bien
ennuyeux pour les
hyperactifs.
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Divers
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Visa
: les
ressortissants de
l'Union européenne,
les Suisses et les
Canadiens peuvent séjourner
3 mois au Costa Rica
sans visa. Il leur
suffit de présenter
un billet d'avion
aller-retour et un
passeport valable 6
mois.
Santé :
Comme pour tout
voyage, partez
correctement vacciné.
La dengue, transmise
par les moustiques,
est en progression,
de même que le
paludisme. Ces
maladies affectent
essentiellement la côte
caraïbe et, dans
une moindre mesure,
la côte pacifique.
L'hépatite E est également
présente : veillez
à la propreté des
aliments que vous
consommez. Dans la
capitale, préférez
l'eau en bouteilles
à celle du robinet,
qui présente des
risques élevés de
pollution chimique
et bactériologique.
Décalage horaire
: quand il est
12h à Paris, il est
5h (en hiver) à San
José et 4h en été
(GMT moins 6 heures)
Poids et mesure :
système métrique
Électricité
: 110 V, 60 Hz |
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Budget
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Prix
moyen pour les hôtels
et les restaurants
Une chambre double
coûte de 15 à 25
euros en catégorie
petit budget, de 25
à 75 euros en catégorie
moyenne et à partir
de 65 euros en hôtel
de luxe. Un repas
vous reviendra à 2
euros au minimum, à
quelque 6 euros dans
un restaurant
standard et à
partir de 10 euros
dans un établissement
élégant. |
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Change
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La
monnaie nationale
est le colón
(pluriel colones).
Plusieurs banques
disposent de
distributeurs
automatiques. Les
cartes MasterCard,
Visa et American
Express sont
largement acceptées.
Vous changerez sans
difficulté les chèques
de voyage en dollars
US, mais choisissez
les émetteurs
connus (American
Express, Thomas
Cook). Les dollars
US en espèces se
changent facilement,
à condition que les
billets soient en
bon état. Évitez
les coupures de 100
$US, trop souvent
contrefaites. Ne
comptez pas faire
une bonne affaire en
changeant au marché
noir ; les taux ne
sont guère supérieurs
à ceux des banques
et vous risquez de
vous faire
escroquer.
La plupart des
restaurants ajoutent
15% de taxe et 10%
de service à leur
note. Dans les hôtels,
le bagagiste et la
femme de chambre
s'attendent à un
pourboire de 0,50
euros environ. Il
n'est pas d'usage de
laisser un pourboire
aux chauffeurs de
taxi. Le marchandage
est de règle sur
les marchés. |
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Quand
partir
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| La
saison sèche, de
fin décembre à
mi-avril, est la
meilleure période
mais aussi la plus
touristique ; les
prix grimpent et les
hôtels affichent
souvent complet.
Bien que certaines
routes soient fermées
à la saison des
pluies, visiter le
pays à cette époque
implique plus de
tranquillité.
Avril-mai ou de
mi-octobre à mi-décembre
paraît un bon
compromis. |
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Comment
s'y rendre
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Les
vols internationaux
arrivent à l'aéroport
international Juan
Santamaria d'Alajuela,
à 17km de San José.
L'aéroport de
Liberia, à 217 km
au nord-ouest de la
capitale, accueille
également des vols
internationaux
depuis qu'il a été
agrandi. Le Costa
Rica est bien
desservi à partir
des États-Unis, du
Canada et de
plusieurs pays d'Amérique
latine. En
provenance d'Europe,
vous devrez prendre
une correspondance
à Miami ou dans un
autre pays d'Amérique
centrale. Les
tour-opérateurs
visent les voyageurs
aisés et pratiquent
des prix élevés.
Du Nicaragua, on
entre au Costa Rica
par voie terrestre
au poste-frontière
de Penas Blancas. En
venant du Panama, on
peut franchir la
frontière à Paso
Canoas, sur la côte
ouest, à Sixaola/Guabito,
sur la côte caraïbe,
ou à Río Sereno,
près du parque
nacional Volcán Barú. |
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Comment
circuler
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| Deux
compagnies intérieures
desservent le pays :
Sansa et Travelair.
La demande est forte
et mieux vaut réserver
à l'avance. La plus
grande vigilance est
recommandée aux
voyageurs avant
d'entreprendre un
vol sur les lignes
intérieures.
Assurez-vous
notamment que le
transporteur est
bien enregistré
auprès de la
Direction de
l'aviation civile.
La plupart des Ticos
ne possèdent pas de
voiture, mais le réseau
des bus publics
fonctionne bien. De
San José, le
principal centre des
transports, on peut
rejoindre la plupart
des régions. Le
système est parfois
un peu chaotique et
les bus pas toujours
confortables, mais
les tarifs sont très
abordables.La voie
ferrée, installée
par la United Fruit,
qui reliait San José
à Puerto Limón a
été fermée à la
fin des années 80.
Son état de décrépitude
la rendait
dangereuse et, faute
de moyens, le
gouvernement n'a pu
continuer à
l'entretenir. C'est
bien regrettable car
elle suivait un
parcours
fantastique. La
ligne de chemin de
fer entre Puntarenas
et la capitale, très
endommagée par le
tremblement de terre
de 1991, n'a
toujours pas été réouverte.
Les taxis font des
courses longue
distance et on peut
les louer à
l'heure, pour la
demi-journée ou à
la journée. Vous
trouverez également
des voitures et des
motos de location à
San José. L'état
des routes est
globalement médiocre
: mieux vaut ne pas
circuler la nuit,
surtout durant la
saison des pluies
(de mai à
novembre). |
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(c) Lonely Planet Publications
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