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| CAMBODGE
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Présentation
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| Pendant
de très longues années,
le Cambodge a été
rayé des cartes
touristiques. Le
souvenir du génocide
perpétré par les
Khmers rouges entre
1975 et 1979, une
insécurité endémique
et la plaie des
mines anti personnel
dissuadaient à
juste titre les
candidats au voyage.
Aujourd'hui, le
moment est venu de
surmonter ses
craintes pour partir
à la découverte
d'un pays extrêmement
attachant, qui recèle
l'un des plus beaux
sites du patrimoine
de l'humanité : les
temples d'Angkor. La
guerre civile est
terminée, l'insécurité
a régressé et on
peut désormais
visiter le pays pour
des prix modiques.
Malgré toutes les
épreuves qu'il a
subies, le Cambodge
n'a rien perdu de
son légendaire
sourire et de son
hospitalité. Quand
partez-vous ?
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Divers
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Visa
: le
gouvernement délivre
dans les ambassades
des visas de
tourisme valables un
mois. Possibilité
de visa à l'aéroport
international de
Phnom Penh pour 20
$US.
Santé : choléra,
hépatites,
paludisme, typhoïde,
mines anti-personnel
Décalage horaire
: + 5 ou 6
heures par rapport
à la France, 6 ou 7
heures GMT, selon
l'horaire d'hiver ou
d'été
Poids et mesure :
système métrique
Electricité : 220
volts |
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Budget
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Prix
moyen pour les hôtels
et les restaurants
Le Cambodge est une
bénédiction pour
les portefeuilles
peu volumineux. A
Phnom Penh, on peut
limiter ses dépenses
quotidiennes à
11,25 euros en
faisant attention.
Dans la capitale ou
à Siem Reap, les
logements à bas
prix n'excèdent pas
2,5 à 3,5 euros par
jour. Pour un
standard moyen,
comptez entre 9 et
14 euros. Dans le
reste du pays, prévoyez
7 euros. Il en va de
l'alimentation comme
du logement : il est
possible de se
nourrir pour environ
3 euros par jour.
Seul poste de dépense
un peu plus onéreux
: les transports qui
sont problématiques
dans ce pays et nécessitent
souvent d'opter pour
l'avion. |
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Change
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Pour
vous simplifier la
vie, munissez-vous
d'un stock de
dollars acceptés
partout. On change
sans problème à
Siem Reap ou à
Phnom Penh,
notamment à la
Cambodian Commercial
Bank, qui prélève
une commission de
change de 2% sur
toutes les
transactions. Hormis
dans cet établissement,
il est quasiment
impossible de tirer
du liquide avec une
carte bancaire. Les
cartes de crédit ne
sont d'aucune utilité
dans les restaurants
ou les hôtels
cambodgiens (sauf
dans le haut de
gamme).
La pratique du
pourboire n'est guère
répandu au
Cambodge, mais les
salaires étant très
faibles, les petits
suppléments sont
hautement appréciés.
Sur les marchés, le
marchandage est la règle.
Il se mène sans
agressivité. On négocie
aussi la location
d'un vélo et, même
parfois, celle d'une
chambre. |
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Quand
partir
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| Les
deux mois les plus
propices à la découverte
du Cambodge sont
ceux de décembre et
janvier, lorsque
l'humidité est
supportable et les
précipitations,
rares. A partir de février,
les températures
commencent à
grimper jusqu'à
atteindre des
sommets en avril, où
la chaleur est
torride. La saison
est vraiment sèche
d'avril à octobre.
Avantage, il y a
beaucoup moins de
cohue autour des
merveilles d'Angkor. |
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Comment
s'y rendre
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| Le
Cambodge ne dispose
que d'un seul aéroport
international :
celui de Phnom Penh,
baptisé Pochentong.
Depuis l'Europe
occidentale, il faut
transiter
obligatoirement par
Hong Kong ou Bangkok
pour s'y rendre. Il
existe des vols
quotidiens entre
Bangkok et Phnom
Penh, sur la Thaï
ou Royal Air
Cambodge. La Thaï a
récemment mis en
place une liaison régulière
entre Bangkok et
Siem Reap (pour ceux
qui souhaitent éviter
Phnom Penh pour se
rendre directement
à Angkor). |
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Comment
circuler
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| Les
vols intérieurs
sont assurés par
Royal Air Cambodge
qui relie
Sihanoukville et
surtout Siem Reap.
C'est le moyen le
plus sûr - et
surtout le plus
rapide - pour
voyager à l'intérieur
du pays. Entre la
capitale et Siem
Reap, Royal Air
Cambodge assure sept
vols quotidiens pour
110 $US
l'aller-retour
(environ 100 euros).
Le réseau
ferroviaire est peu
sûr et surtout en
très mauvais état
: déconseillé. Le
réseau routier
n'est guère mieux
loti. Il n'existe
que sept routes (numérotées
de 1 à 7). Mais il
faut quasiment une
journée de
transport pour
rejoindre Siem Reap
depuis la capitale,
pourtant distante de
350 km seulement. La
moto est pratique
pour les courtes
distances (entre
Siem Reap et Angkor
par exemple). En
ville, les
motos-taxis sont
recommandées pour
un prix n'excédant
pas 1 $US. Il existe
1 900 km de voies
navigables au
Cambodge : un moyen
de circuler bien
plus efficace que
les axes routiers.
On peut désormais
gagner Siem Reap à
partir de la
capitale par le Mékong
en quatre heures
seulement. |
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(c) Lonely Planet Publications
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