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Deuxième ville du pays,
avec plus de 400 000 habitants. Le nom est formé pour réconcilier les
ethnies bobo et dioula, so voulant dire maison.
Construite de part et d'autre de la rivière Houet qui donne son nom à la
province, la ville est fraîche et très ombragée. Bobo-Dioulasso est une
ville calme, et vivante à la fois, très africaine. Larges avenues agréables,
bordées de manguiers et de kapokiers. On y fabrique de beaux instruments
de musique, c'est la capitale du balafon.
L'ancienne mosquée de
Bobo-Dioulasso, construite en 1880, de type soudanais. C'est d'ailleurs un
ancien temple animiste reconverti par l'islam.
La
gare de
Bobo-Dioulasso, de style soudanais. Au Burkina Faso, une ligne relie
Ouagadougou à Abidjan, via Bobo-Dioulasso.
Le
village de Koro, à 14
km de Bobo-Dioulasso. Le village, construit sur une colline de rochers,
fusionne complètement avec eux. Habité par des Bobos-Fings
traditionalistes et animistes
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