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| BOTSWANA
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Présentation
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L'ancien
Bechuanaland a été
qualifié de
"miracle
africain" :
ancien protectorat
britannique
longtemps négligé,
il a conquis
pacifiquement son
indépendance en
1966 et bénéficie
depuis lors d'un régime
démocratique et
d'un système
sanitaire, éducatif
et social sans équivalent
sur le continent.
Le Botswana est
difficilement
accessible aux
voyageurs à petit
budget : pour tirer
le meilleur parti
financier des
visiteurs tout en préservant
ses atouts naturels,
il a choisi de
privilégier le
tourisme de luxe. Il
s'adresse par
ailleurs aux
voyageurs les plus
intrépides : ceux
que ne rebutent pas
- ou qu'attirent -
les grands espaces
de désert, de
savanes et de marais
salants et des
infrastructures réduites
au minimum seront
amplement récompensés
par la beauté de
ses étendues désertiques,
ses villages
accueillants, ainsi
que par la richesse
inouïe de sa faune,
de ses traditions
artistiques et de
ses attraits
naturels.
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Divers
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Visa
: vous devez être
en possession d'un
passeport en cours
de validité, mais
le visa n'est pas nécessaire.
On vous délivrera
à l'arrivée une
autorisation de séjour
de 30 jours qui peut
être étendue à 3
mois au maximum.
Santé : Dans
les districts du
Nord, le paludisme
existe à l'état
endémique ; 80% des
cas de contamination
y sont observés.
Les risques de
transmission sont
considérés comme
modérés dans les
districts du Centre
et quasi-nuls dans
ceux du Sud et du
Sud-Est. Les risques
sont particulièrement
élevés en
mars-avril (en
raison des pluies).
Si vous vous rendez
dans ces régions,
un traitement préventif
est conseillé. Prévoyez
également
moustiquaires et
produits
anti-moustiques.
Décalage horaire
: en été (octobre
à avril), GMT+2,
soit une heure
d'avance sur Paris
Poids et mesures
: le système métrique
est en vigueur
Electricité
: courant alternatif
220 V, prises rondes
à deux fiches
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Budget
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| Hélas,
sachez que, pour
bien apprécier
votre séjour au
Botswana, il vous
faudra disposer d'un
budget assez
important : les
transports en commun
ne permettent pas
d'accéder aux régions
les plus
importantes, la
moindre location de
véhicule coûte
cher et le prix de
la nourriture est le
même que dans nos
contrées, quoique
les food halls
servent des plats
bon marché (qui
souvent se limitent
au bogobe). |
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Change
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L'unité
monétaire est le pula,
lui-même divisé en
cent thebe.
Pula signifiant
"pluie",
thebe signifie, vous
l'aurez deviné,
"goutte de
pluie". Cette
monnaie est
actuellement plus
forte que le rand
sud-africain. Les
grandes villes
offrent la gamme
complète des
services bancaires
courants, et les
principales cartes
de crédit sont
acceptées dans les
hôtels et
restaurants
touristiques.
L'hébergement, à
l'exception du
camping, est soumis
à une taxe de 10%.
Sans être
obligatoire, la
pratique du
pourboire s'est répandue
dans de nombreux hôtels
et restaurants haut
de gamme. Il est
toutefois conseillé
de n'en donner un
que si le service
est d'excellente
qualité.
Pratiquement tous
les établissements
ajoutent
automatiquement un
supplément pour le
service ; si vous
souhaitez aller
au-delà, 10%
devraient suffire.
En général, on ne
laisse pas de
pourboire aux
chauffeurs de taxi.
Dans certains
endroits tels que
les marchés ruraux,
le marchandage est
un véritable mode
de vie. Si vous
acceptez le prix
annoncé par le
vendeur, vous
passerez pour
stupide et donnerez
à croire que tous
les étrangers sont
des nababs. Sachez
que le marchandage
doit être aussi
amical qu'animé et
que l'entente entre
les deux parties est
le maître mot - à
vous de forger vos
propres règles en
la matière. |
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Quand
partir
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L'été
(octobre à avril)
n'a rien d'idéal :
l'humidité est élevée
et la chaleur
suffocante (jusqu'à
40°C), les périodes
de pluies prolongées
rendent les routes
sableuses
impraticables, les
rivières sont
infranchissables, et
la montée des eaux
entraîne parfois la
fermeture de
certains parcs
nationaux.
L'hiver (fin mai à
août), la pluie se
raréfie ; les journées
sont d'ordinaire
claires, chaudes et
ensoleillées, les
nuits fraîches,
voire froides ; les
animaux restent près
des points d'eau et
sont plus faciles à
observer. N'oubliez
pas , cependant, que
c'est à cette période
que tombent les
vacances scolaires
en Europe, en Amérique
du Nord et en
Afrique du Sud. En général,
il n'y a pas trop de
monde en juin, début
juillet et la
seconde quinzaine de
septembre. |
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Comment
s'y rendre
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L'aéroport
international Sir
Seretse-Khama de
Gaborone est situé
à 14 km du centre.
Les liaisons aériennes
avec le Botswana
sont en général
plus chères qu'avec
les pays voisins.
Gaborone est reliée
au Zimbabwe, à la
Namibie, à la
Zambie et à
l'Afrique du Sud.
L'entrée par la
voie terrestre ne présente
aucune difficulté ;
aux nombreux
postes-frontières
avec les pays
voisins précités,
les formalités sont
généralement peu
contraignantes, mais
vous devrez vous
soumettre aux
mesures de lutte
contre de la fièvre
aphteuse. Le bus
Trans-Namib circule
entre Ghanzi et
Gobabis (Namibie).
Des minibus relient
Gaborone à
Johannesburg. Les
bus Gaborone-Harare
(Zimbabwe) passent
par Francistown et
Bulawayo ; un
service existe aussi
entre Kasane et les
Victoria Falls. La
ligne Livingstone
(Zambie), Vicoria
Falls et Windhoek
passse par Kasane.
Vous pouvez également
vous rendre en
Zambie en empruntant
le ferry de
Kazungula, qui
traverse le Zambèze. |
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Comment
circuler
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Le
réseau national de
transports publics
est pour le moins
limité. Les vols
intérieurs d'Air
Botswana desservent
les principales
villes du pays mais
coûtent cher. Les
bus empruntent 6
grands itinéraires.
La seule ligne de
chemin de fer
existante (fiable et
peu onéreuse)
traverse le pays de
la frontière
zimbabwéenne à la
frontière
sud-africaine (Francistown-Gaborone-Lobatse).;
vous n'irez pas
vite, mais vous découvrirez
tout à votre aise
les vastes étendues
de brousse.
La voiture permet
une traversée
rapide sur
l'excellent réseau
goudronné, mais
beaucoup moins
facile sur les
routes secondaires,
en mauvais état ;
dans les régions
sauvages,
attendez-vous à une
véritable expédition.
Soyez vigilants :
outre le fait que
l'on conduit à
gauche, les animaux
(domestiques et
sauvages) sont à
l'origine de
nombreux accidents.
Le stop comporte
toujours un risque,
mais au Botswana, sa
pratique est une véritable
institution, au
point qu'il existe
une tarification :
0,005 $US par 10 km.
Si vous faites du
stop sur les routes
secondaires,
munissez-vous de
vivres, d'eau et
d'un équipement de
camping, au cas où
l'attente soit un
peu longue. |
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(c) Lonely Planet Publications
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